6.5.17

Récit de mon voyage au Sénégal









1.Dans ma bulle







Assise dans un taxi, je parcours à nouveau ce pays. Sénégal, toi je te découvre pour la première fois il y a quinze ans. Je suis encore timide pour emprunter un autre chemin que celui d'un tour opérateur.
 
Cette fois, tout sera different, je vis  chez l'habitant ( les proprios sont d'origine Française),  je suis au cœur même du village de la Somone .
Il est une heure du matin quand j'arrive devant la villa, le voyage n'est pas très long, cinq heures d'avion, il faut attendre les douanes, verifications d'identité, et le plus long attendre encore que le tapis des bagages se déroule . L'air est chaud, je ressens cette ambiance que j'avais déjà connue...
A chaque coin de l'aéroport de Dakar, des sénégalais sont là, pensant capturer un touriste, un touba comme ils disent . Se faire une pièce, juste te transporter tes bagages, vouloir un billet de 5 ou 10 euros en échange de leur monnaie, qu'ils récupèrent auprès des touristes ( la banque ne prend pas les pièces de monnaie) , ou encore te demande si tu veux un taxi, les voix sont nombreuses autour de moi, il me demande comment tu vas? 
 Je suis bien mais fatiguée , j'ai quitté mon boulot la veille, le stress du quotidien , le boss devient de plus en plus demandeur, exigeant , j'avais besoin de ce nouveau souffle, cette coupure de notre pays, ou tu dois te battre au quotidien. J'ai besoin de paix, juste me retrouver.
Enfin, je parcours la sortie de l'aéroport en quête de mon chauffeur qui doit être là....je ne vois rien, mon cœur palpite, et si .....je me dis, comment attendre mon but. Mon allure s'accélère, mon rythme devient haletant, et me voilà repartie à la recherche de l'homme qui s'appelle David ...enfin de loin sur une ardoise d'écolier je vois le nom de Muriel écrit.....je suis petite, je me hisse dans la foule, et  de la chaleur du pays et de l'homme .....
Et oh, je suis là je crie dans cette foule immense.
Il m'aperçoit, cool, souriant prend ma valise, m'emmène quelques mètres plus loin, me regarde, solide gaillard, assez fort, très grand. Il me tutoie d'entrée , attend moi là, je vais chercher ma voiture, et payer le stationnement, tu sais je t'attend depuis longtemps, les avions ont du retard....mais tranquille maintenant !
Je me retrouve sur de la terre battue, du vent, la poussière vole, des Sénégalais m'approche me demandant si j'ai besoin d'un taxi, de cigarettes, de troc de billets....20 mn plus tard, David arrive, je commençais à nourrir de nouvelles peurs en moi.
Tu sais me dit-il ici, c'est pas compliqué, mais tout est plus long, mais tranquille tout ce fait, son rire grave s'affiche.
Enfin, me voilà assise dans son Kangoo bleu métal, l'intérieur est cossu, des tissu africain  sur les sièges, une radio locale émet de la musique Africaine. Sortir de Dakar n'est pas une mince affaire, les voitures circulent un peu dans tous les sens, et sont nombreuses, la ville est encore très vivantes, des piétons, des marchands ambulant, et des couleurs ...

Nous prenons une portion d'autoroute, dans mon souvenir l'autoroute n'existait pas il y a quinze ans .
Ma réceptivité est plus faible, la fatigue arrive. La chaleur m'endort, mes yeux se ferme, mais j'essaie de rester éveillée, je suis une mauvaise compagnie pour David.
On quitte l'autoroute, nous voilà, sur de la route, ou piste, très chaotique, la conduite est sportive, mais il connaît bien, chaque trou, ornière son évités, comme si lui même avait construit ou étudier chaque recoin.
Il arrête la voiture, après une heure trente de route. Nous voilà devant  un grand portail noir. j'entend du bruit de l'autre côté ...le portillon s'ouvre et me voilà dans les bras de me amis.  


A suivre....

2.Au premier jour du réveil















Lagume à la Somone


Quotidien d'une rue



Senegal février mars 2017

2.11.16

Mouvement du corps



Comment exprimer ou décrire le sens de cette photographie. Peut être une analyse m'aidant à trouver cette forme. Une sorte de grâce mélangée à des formes, un mouvement, un acte present!
Je suis dans l'idée d'explorer la réceptivité, l'agilité et à la fois la souplesse .

Je conclue " l'élégance"  



31.10.16

Eclat de cristal




Nous nous sommes crées un monde intérieur, laissant nos fantaisies et nos rêves....toi d'une façon, moi d'une autre

Tu es dans l'éclat de ton univers, vers une lumière laissant l'écho des rues, des passants qui s'arrête, regarde, déguste, apprécie, aime, déteste. On ne connaît jamais l'autre dans notre monde imaginaire, le reflet qu'il en fait, comment va t'il le ressentir,

J'étais une intermittente, passagère de ton histoire  timide ou intimiste...j'étais nébuleuse, et pourtant
le choc d'émotions forte est ressenti à une taille émotionnelle qu'on ne peut décrire.
J'étais Alice sans le pays des merveilles.

Je pourrais passer, regarder, faire comme ces passants, Non!
Nous avons besoin de l'autre, notre intime qui nous apporte, confiance et réflexion, sans eux aucun travail, le vide

Je vis entourée à mes heures aujourd'hui de mes photographies .










Cageots de bois


Mannequins






19.10.16

Naissance du monde ou d'un nouveau jour



 "Prenez garde de ne pas entrer dans le monde avec le besoin de séduire, conquérir.
Entre les deux une solitude qui n'épargne rien ....juste une illusion, un écho, un vaste champs
qui ébranle le quotidien....